L’Espoir au Sommet de l’État

Soutenir le couple Diomaye–Sonko pour réussir le redressement national

Publié le 2 août 2025

Le discours historique du Premier ministre Ousmane Sonko, prononcé devant la représentation nationale, a marqué un tournant majeur dans la gouvernance du Sénégal. Pour la première fois, un gouvernement dévoile sans détour l’état réel des finances publiques, les déséquilibres budgétaires masqués et les urgences nationales. Cette démarche de transparence, couplée à une stratégie de redressement ambitieuse, traduit une volonté ferme de rupture. C’est dans cet esprit que le duo Diomaye Faye – Sonko pose les bases d’un renouveau souverain, sobre et républicain.

Au-delà du constat alarmant, le Plan de Redressement Économique et Social ouvre des perspectives nouvelles et crédibles. Il repose sur des choix audacieux : maîtrise des dépenses, mobilisation des ressources internes, fiscalité équitable et réorientation stratégique de l’économie. Le courage politique affiché, l’éthique de la vérité et la cohérence des mesures appellent un soutien massif. Cet article entend magnifier ces efforts, expliquer les enjeux et appeler les citoyens, cadres et militants de PASTEF à accompagner résolument cette transition vers un Sénégal autonome, équitable et prospère.

1. Une gouvernance de rupture ancrée dans la vérité
Le discours du Premier ministre Ousmane Sonko a marqué un tournant historique dans la gouvernance sénégalaise. Pour la première fois, un chef de gouvernement reconnaît publiquement l’ampleur de la crise budgétaire et les manipulations comptables du régime précédent. Cette posture de transparence radicale, loin d’affaiblir l’État, restaure la confiance entre dirigeants et citoyens. Elle montre que le gouvernement n’est pas dans le déni, mais dans une logique de redressement lucide. C’est un acte courageux qu’aucun gouvernement n’avait osé poser. Il mérite à lui seul l’appui du peuple et de toutes les forces patriotiques.

2. Diomaye Faye, un Président sobre et stratège
Le Président Diomaye Faye incarne une nouvelle figure présidentielle : sobre, calme, éthique et tournée vers l’action stratégique. Il a confié les leviers de la gestion gouvernementale à un Premier ministre redoutablement compétent, mais en assumant lui-même la vision à long terme. Ce binôme complémentaire fonctionne dans une cohérence exemplaire, loin des querelles d’ego. C’est cette entente tactique, basée sur une confiance mutuelle et une direction claire, qui rend possible un plan aussi ambitieux. Le soutien à Sonko est aussi un soutien à Diomaye, car l’un et l’autre avancent dans la même direction : l’intérêt supérieur de la nation.

3. Un plan de redressement cohérent, chiffré, souverain
Le Plan de Redressement Économique et Social (PRES) proposé n’est ni une suite de promesses creuses, ni une manœuvre politicienne. Il repose sur des constats rigoureux, des chiffres transparents, des phases définies, et des sources de financement crédibles. Il vise d’abord à stabiliser les finances publiques, ensuite à créer une économie productive basée sur les ressources nationales. Ce plan met fin à la dépendance structurelle envers les bailleurs. Il promeut une vision souveraine du développement et redonne au Sénégal sa dignité économique. Sa réussite dépend de l’engagement collectif de tous les citoyens.

4. Mobiliser les ressources internes pour se libérer de la dette
Une des plus grandes innovations du plan réside dans la volonté de financer la transformation sans s’endetter de manière excessive. Pour cela, le gouvernement mise sur la mobilisation de l’épargne nationale, la fiscalité numérique, la réforme foncière et la valorisation des actifs publics. Ce changement de paradigme est fondamental. Il rompt avec des décennies d’illusion où le développement dépendait de l’extérieur. En faisant appel aux ressources domestiques, Diomaye et Sonko ouvrent la voie à une croissance réellement endogène. Cette option demande des sacrifices, mais elle garantit une souveraineté économique durable.

5. Réduire la dépense publique sans nuire au social
Le couple exécutif propose une réduction maîtrisée des dépenses publiques, ciblée sur les gaspillages et les doublons administratifs. Contrairement aux coupes aveugles imposées par les institutions de Bretton Woods, le plan actuel protège les secteurs sociaux stratégiques (santé, éducation, sécurité alimentaire). Il vise surtout les agences inutiles, les postes fictifs, les dépenses de prestige. Ce choix montre une intelligence budgétaire rare : faire des économies sans punir les populations. Une telle démarche mérite d’être soutenue, car elle combine rigueur économique et justice sociale.

6. Mettre fin à la prédation institutionnalisée
Le diagnostic du gouvernement révèle un État miné par les prédations multiples : surfacturations, marchés de gré à gré, subventions détournées. En dénonçant publiquement ce système mafieux, Ousmane Sonko prend un risque politique immense. Mais c’est un acte de salubrité publique. Casser les réseaux de rente est une condition sine qua non pour libérer les capacités de l’État. Ce combat contre l’impunité doit être collectif. Les citoyens, les fonctionnaires intègres et les membres du parti doivent en faire une priorité absolue. Il ne s’agit plus de réformes techniques, mais de survie nationale.

7. Une fiscalité réformée pour plus d’équité
Le plan n’annonce pas de nouvelles taxes, mais une révision profonde de la base fiscale. Le numérique, les grandes plateformes, les entreprises à forte valeur ajoutée seront mieux encadrés. Les signes extérieurs de richesse seront fiscalisés. Cette orientation rompt avec la logique d’une pression fiscale écrasante sur les plus pauvres. C’est une justice fiscale à construire, dans la transparence. Les cadres du parti doivent expliquer ces réformes, les vulgariser dans les quartiers, les défendre face aux résistances de l’oligarchie. Car une fiscalité équitable est le socle d’un pacte social renouvelé.

8. Des opportunités nouvelles pour l’investissement local
En valorisant le port, l’aéroport, les infrastructures autoroutières, et les sociétés nationales, le plan ouvre des opportunités nouvelles pour l’investissement productif local. L’État ne vend pas, il restructure pour mieux gérer. Cette logique permet de créer de la valeur sans brader les actifs. Cela doit attirer l’épargne de la diaspora, les caisses nationales, les fonds de pension. Les PME sénégalaises doivent aussi être intégrées dans cette dynamique. Le rôle du parti ici est d’accompagner les porteurs de projets, de former les jeunes à l’entrepreneuriat et de veiller à la transparence des appels d’offre.

9. Le rôle décisif de la diaspora
Le couple Diomaye–Sonko fait un appel clair à la diaspora pour participer à la transformation du pays. Non par charité, mais par stratégie. Le capital humain, les compétences, les ressources financières des Sénégalais de l’extérieur sont des leviers puissants du redressement. Le gouvernement crée les conditions pour canaliser cette énergie : obligations diasporiques, partenariats productifs, incitations fiscales. Les cadres du parti doivent renforcer ces ponts entre l’intérieur et l’extérieur, organiser des réseaux d’expertise, et rassurer sur la bonne gouvernance des investissements. C’est une responsabilité générationnelle.

10. L’exemplarité au sommet de l’État
Le style de gouvernance du Président et de son Premier ministre est sobre, républicain, et éthique. Aucun enrichissement personnel ostentatoire, aucun népotisme, aucune vengeance. Cette exemplarité est un puissant levier de mobilisation nationale. Elle rompt avec l’indécence des élites passées. Les cadres du parti doivent eux aussi incarner cette posture : refus du clientélisme, rigueur dans la gestion, loyauté sans calcul. Car la réussite du plan dépend autant des institutions que des hommes qui les portent. Le peuple jugera sur les actes.

11. Une administration à reconstruire avec les fonctionnaires intègres
Le redressement passe aussi par la mobilisation de l’administration publique. Les agents de l’État ne doivent plus être vus comme des obstacles, mais comme des piliers de la transformation. Le discours de Sonko les réhabilite, les appelle à la responsabilité et à la loyauté envers la République. Les cadres du parti, souvent issus de cette administration, doivent jouer le rôle de catalyseur : renforcer la compétence, la transparence et la performance au sein des services publics. Ce chantier est stratégique pour moderniser l’État et restaurer l’efficacité des politiques publiques.

12. Une jeunesse en première ligne du changement
La jeunesse, longtemps marginalisée et désabusée, est au cœur de la vision gouvernementale. Éducation, formation professionnelle, entrepreneuriat, inclusion numérique : tout le plan est pensé pour préparer une nouvelle génération souveraine, créative et responsable. Les jeunes cadres de PASTEF doivent porter cette dynamique : créer des plateformes de mentorat, des espaces d’innovation, des incubateurs solidaires. Il ne suffit pas de voter pour le changement : il faut en devenir l’artisan. La jeunesse est la vraie ressource stratégique du Sénégal.

13. Réconcilier le peuple avec l’État
Le discours du Premier ministre n’est pas seulement économique. Il est profondément politique et moral. Il vise à réconcilier les Sénégalais avec leur État, à restaurer la confiance publique. En assumant les erreurs du passé, en disant la vérité sur les chiffres, le gouvernement montre qu’il respecte ses citoyens. Ce respect appelle une réponse : engagement, compréhension, participation. C’est ici que les cadres du parti doivent jouer un rôle d’interprètes, de pédagogues, de médiateurs. Il faut renouer le lien social, quartier par quartier, projet par projet.

14. Une doctrine de souveraineté pour l’Afrique
Le Sénégal, sous la direction de Diomaye et Sonko, propose une nouvelle doctrine pour l’Afrique : la souveraineté responsable. Refuser les dictats, repenser la dette, assumer la discipline budgétaire, investir dans l’humain et les infrastructures. Ce modèle peut inspirer d’autres nations. Mais il doit réussir ici, au Sénégal. Le rayonnement continental dépend de notre crédibilité intérieure. C’est pourquoi il est impératif que les citoyens, les intellectuels, les militants accompagnent ce processus. C’est un projet de société, mais aussi une contribution au destin africain.

15. Conclusion : Un devoir historique de soutien et d’action
Nous sommes à la croisée des chemins. Le couple Diomaye–Sonko offre au Sénégal une chance rare : celle de reconstruire l’État sur des bases éthiques, souveraines et productives. Le Plan de Redressement est une boussole. Il ne réussira que si nous, citoyens, militants, cadres, choisissons de l’accompagner au quotidien. Il ne s’agit plus de croire ou de critiquer, mais d’agir. Soutenir Sonko et Diomaye, c’est soutenir une vision de justice, d’efficacité et d’espérance. Le temps des discours est passé. Le temps du redressement, du patriotisme constructif, est arrivé.

Par Macodou Ndione

Une réponse à « L’Espoir au Sommet de l’État »

  1. Avatar de Malick Tabane Ndoye
    Malick Tabane Ndoye

    JUBBANTI KOOM.!

    COURAGE À NOS FISCALISTES AVEC LEUR PLAN DE REDRESSEMENT…

    UNE BONNE MISE EN ŒUVRE DU PLAN, AVEC DES NICHES FISCALES À EXPLOITER, POUR AUGMENTER LES RECETTES NOUVELLES…

    AUX DÉPENSES, IL FAUDRAIT DIMINUER LES GASPILLAGES…

    *AU TRAVAIL, MOINS DE BRUITS, POPULISME… PENSER À LA POPULATION ATTENTIVE EN APPORTANT DES SOLUTIONS À LEURS PROBLÈMES QUOTIDIENS

    QU’ALLAH SOIT AVEC VOUS POUR UNE RÉUSSITE SI DARAJAY SEYDINA MOHAMAD PSL AMINE

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